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 Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]

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Alecsei Volkonsky

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MessageSujet: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Lun 28 Sep - 20:44

début

L’endroit était plein d’une population chamarrée, grouillante et bruyante. Commerçants, trafiquants, Mages, Alchimistes, Hybrides, occupaient l’espace, formant une bouillie infecte d’être humains entremêlés parfois interrompue par le passage d’une grosse Berline cyberpolitaine aux vitres teintées. Alecsei respira à plein poumons l’atmosphère viciée des ruelles de Consortium. Il croisa un gamin qui portait une immense barbe à papa rose, saisit son poignet en lui retournant une claque, et s’empara de la gourmandise sans faire cas de l’enfant qui pleurait assis par terre en se tenant la joue. C’était beaucoup plus distrayant que les murs métallisés aseptisés de l’appartement de Zazou…

***

La fée obèse voleta légèrement jusqu'à lui, portée par ses minuscules ailes, et s’arrêta juste devant son visage :
« Sachaaaa laaalaalaaa »
« Psyché c’est pas le moment là… »
« Tu devrais en profiter pour te trouver un jeune homme ou une jeune femme lalaaam »
« Ben non… »
« Pourtant ça fait longtemps que… »
« Ouais mais j’ai pas envie c’est sale le sexe. »
Le lourd pas de Néron retenti, il saisit la fée par le collet et l’envoya valser d’un mouvement de patte.
« Sacha…écoute. »


***

Il revint lentement à la réalité, le sombre espace de son esprit laissant place aux passants colorés qui l’entouraient. Un bruit.
* Diling*
Une clochette ? Il tourna la tête et aperçut un chat beige qui portait un collier à grelot et s’enfonçait dans une petite rue étroite. Sans savoir vraiment pourquoi il suivit l’animal, suivit ce son qui teintait délicatement à ses oreilles. Plus rien d’autre n’avait d’importance. Une main se posa sur son bras. Une femme.
« Et bien mon mignon tu te promène tout seul ? Tu veux d'la compagnie ? »
Il scruta la créature de haut en bas. Elle était plantureuse et vulgaire, trop maquillée et puante, trop habillée mais déjà nue. Il grimaça. La clochette s’éloignait. Elle planta ses ongles carmin dans la peau blanche de son bras émacié.
« Ben tu pourrais répondre ! Non mais j’rêve… »

La femme n’eut pas le temps de finir sa phrase. Un poing s’écrasa durement sur son visage la projetant au sol. Elle hoqueta et essaya de se relever mais reçut un puissant coup de pied au creux de l’estomac. Alecsei se pencha et plaqua l’une de ses mains sur la gorge de la prostituée, enfonçant les doigts de l’autre dans l’orbite gauche de sa victime qui hurla. Il serra un peu plus, elle se tut. Il arracha l’œil qui baignait dans un hideux mascara, tirant sur le nerf optique qui résistait, et le regarda avec circonspection.
« Hum… »

Elle ouvrait et refermait sporadiquement la bouche, incapable d’émettre le moindre appel au secours. Le jeune homme balança son trophée sur le pavement et empoigna une pièce de métal abandonnée au sol. Il la leva au dessus de lui et l’abattit avec force sur le crâne de la femme à deux reprises. Puis se redressa, constatant que son jean et ses chaussures étaient tachés de sang.
« pfff…Zazou va gueuler… »

Il tourna lentement son visage exsangue.
Un homme blond, relativement grand, avançait calmement vers lui.
Le chat était parti.
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Hivrenuit d'Alimbertes

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Lun 28 Sep - 23:19

Aujourd'hui le temps était nuageux, et il bruinait, c'était un temps parfait pour ce qu'il avait à faire : moins de monde dans les rues et la pluie qui efface les traces. La cible n'était pas précisée pour une fois, on lui avait simplement signifié de supprimer un maximum de revendeurs d'armes illégaux parce que le commerce florissant des armes technologues compliquait la vie de la secte. Il paraissait évident que le quartier possédant la plus forte concentration de ce type de trafiquants était Consortium, Hivrenuit s'y était donc rendu, armé d'un poignard et d'un pistolet muni d'un silencieux, dissimulant le tout sous son habituelle jaquette. S'enfonçant dans le dédale de ruelles qu'il connaissait bien, depuis maintenant dix-sept ans qu'il les parcourait en tout sens, il trouva rapidement ce qu'il cherchait : un homme nonchalamment appuyé a un mur, une cigarette a la main. Il s'approcha rapidement, faisant mine d'être pressé et nerveux, et demanda a l'homme si par hasard il connaitrait quelqu'un en mesure de lui procurer deux kilos d'explosifs rapidement, ce à quoi il répondit négativement. Hivrenuit sortit un billet d'une valeur assez élevée de sa poche et le lui tendit puis reposa sa question. Cette fois-ci, le fumeur paru intéressé et dit d'une voix calme qu'ils allaient peut-être pouvoir faire affaire. "Je ne crois pas, non." rétorqua Hivrenuit qui égorgea d'un mouvement fluide le trafiquant surpris par ce retournement brusque de situation. Ainsi commença sa journée, il y a environ trois heures. A ce moment là il en est environ à son septième revendeur, et ça ne ralentit pas. Cependant, au détour d’une ruelle, une complication surgit : un homme blond, jeune, manifestement fou, en train d’exploser la tête d’une prostituée à coup de barre de fer.

Hivrenuit ne ralentit pas mais se prépara à se défendre contre une attaque possible du blondinet qui pour l’instant ne lui prêtait pas attention. Il commençait à envisager d’attaquer en premier, lorsque tout à coup le tueur releva la tête vers lui et le fixa de ses yeux verts. Cela changeait la donne, plus d’effet de surprise possible et en plus le regard qu’il lui lançait ne laissait aucun doute quant à la volonté meurtrière du garçon. Hivrenuit se stoppa donc a environ une dizaine de mètres de son adversaire, sortit son pistolet et visa calmement tout en prononçant ces mots :

« Je sais pas ce que tu veux mon gars mais tu vas te casser de ma route sans faire d’histoire. »
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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Mar 29 Sep - 12:23



Alec donna un vague coup de talon au cadavre mou de la femme, gisant maintenant parmi les sacs à ordures qui décoraient de façon charmante l’endroit, et reporta son attention sur le nouveau venu.
La démarche, l’allure, la façon de tenir son arme. L’homme respirait cet art du savoir vivre qui était devenu l’apostolat d’Alec : le savoir tuer. En quelques secondes une multitude d’idées invraisemblables envahirent l’esprit du jeune homme. Maîtrisait-il aussi le savoir mourir – c’était toujours difficile de le savoir à l’avance…- ? Ses cheveux étaient-ils naturellement blonds ? Se rendait-il compte que son chapeau était trop grand pour sa grosse tête ? Et surtout…où était passé le chat ?
Le passant lui signifia quelque chose en Astarnaïa.

« Je sais pas ce que tu veux mon gars mais tu vas te casser de ma route sans faire d’histoire. »

Il n’avait pas vraiment compris tous les mots qui lui avaient été assénés, mais saisit l’idée générale. Il était au mauvais endroit, au mauvais moment. Ce qui était assez amusant car le sentiment était largement partagé.
Le type tenait son pistolet fermement, il ne tremblait pas. S’il tirait Alec risquait de le sentir passer. Il se tourna complètement vers l’aryen d’opérette, lui décochant l’un de ces sourires qui lui donnaient des airs de crocodile égaré, puis pointa un index décharné dans le vide avant d’effectuer un large mouvement de balayage du poignet, désignant par ce geste l’ensemble de la ruelle. Il questionna l’homme en Triev, sur le ton de la conversation :



Oui le chat…ou le grelot…ou les deux. Bref il voulait choper la ruelle du grelot dans le chat. Ou quelque chose comme ça. Le tonton flingueur ne sourcilla pas. Il ne devait donc pas comprendre un traître mot de Triev… la conversation s’annonçait douloureuse. Alecsei soupira. L’homme releva légèrement la tête et leurs regards se croisèrent.

Le septemtrionin bondit sur l’occasion et pénétra l’esprit de son adversaire. Il prenait lentement, pernicieusement contrôle de son cerveau, de son corps. L’homme se raidit, il ne s’était visiblement pas attendu à avoir affaire à un mage thaumaturge et ses défenses mentales avaient été défaites les unes après les autres avec une efficacité et une rapidité somme toute draconiennes. La ruelle autour d’eux disparut progressivement, laissant place à un grand espace vide et noir.



Ici Alec comprendrait tout ce que ce type souhaiterait lui dire…et surtout ce type comprendrait tout ce que le fou lui dirait.

« Bien, tu vas lâcher ton arme et me dire où est parti le chat <3, sinon je te jure que je te fais vivre une sympathique plongée irrémédiable dans ton subconscient, c’est un film assez hilarant tu verras. »
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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Mar 29 Sep - 23:10



Hivrenuit ne s'attendait absolument pas a une réponse de ce genre là, d'habitude les gens qu'il menaçait hésitaient un moment avant de répliquer, voire ne répliquaient pas du tout. Mais celui-ci... un mage sans doute... il lui pénétrait l'esprit...tout était noir… Hivrenuit tomba a genoux. Et une voix résonna dans sa tête :

« Bien, tu vas lâcher ton arme et me dire où est parti le chat, sinon je te jure que je te fais vivre une sympathique plongée irrémédiable dans ton subconscient, c’est un film assez hilarant tu verras. »

A n’en pas douter, il était fou et pas qu’un peu. Et le meilleur moyen de ne pas mourir lorsque l’on a à faire à un fou (et de surcroît a un fou capable de s’introduire dans votre esprit), c’est de ne surtout pas le contrarier…

« Un chat tu dis ? Je pense l’avoir vu partir par… là-bas, indiqua Hivrenuit en pointant une minuscule artère à peine assez large pour qu’un humain s’y faufile.
- Et le grelot ?
-Je suppose que le grelot était avec lui…» répondit-il évasivement, sans être vraiment sur que c’était la bonne réponse.

Cependant l’autre paru relativement satisfait et relâcha son étreinte durant quelque secondes, assez pour qu’Hivrenuit fasse volte-face et s'enfuie jusqu'à la première intersection où il resta épaulé au mur. Ce nouveau venu semblait plutôt dangereux, le laisser se balader seul risquait d’avoir des conséquences fâcheuses. Mais la confrontation directe n’était pas non plus une solution parfaitement viable, même avec sa carrure. Le mieux à faire restait sans doute de le suivre discrètement et de le supprimer sans risque si l’occasion se présentait. Derrière l’angle, il entendit une voix murmurer :

« маленький кошка где прятат »*

*minou, minou, ou te caches-tu ?


Dernière édition par Hivrenuit d'Alimbertes le Lun 5 Oct - 14:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Jeu 1 Oct - 16:12

Finalement, être maigre, ça avait du bon…il circulait sans encombre dans la ruelle étroite que lui avait indiquée le grand type blond. Mais il n’y avait toujours aucun bruit de clochette. L’endroit était sans issue. Alecsei approcha du mur qui bloquait sa route, posant l’une de ses mains sur les briques grisées, salis par la pollution des technologues, dessinant d’un doigt d’étranges volutes dans la suie. Il ne trouvait vraiment pas ça drôle. Un pigeon s’envola brusquement non loin de lui, lui rappelant qu’il avait faim. Il fit volte face et commença à progresser vers la sortie de l’impasse.

L’homme n’était plus là. Il regarda la prostituée affalée contre une poubelle et se demanda un moment si, bien cuite, elle serait consommable. Non, décidément il n’y avait rien à faire, cette perspective ne lui ouvrait pas du tout l’appétit. Il jeta un œil à l’artère passante qu’il voyait grouiller au loin, hésitant à retourner dans ce flot humain et bruyant, puis se tourna et avança dans la direction d’où le tonton flingueur était sorti.

Il marcha quelques minutes dans le calme, les poings enfoncés dans les poches de son jean, se perdant lentement en lui-même comme à chaque fois que ses voix faisaient silence un peu trop longtemps. Il butta contre quelque chose. Une jambe.
« Ha…joli ! Je sais pas qui t’as fait ça mais c’est du beau travail, quoi qu’un peu trop propre quand même… »
Il s'accroupit et fixa le cadavre de l’homme à qui appartenait la jambe. Un type barbu d’un certain âge, sans doute technologue. Il avait la gorge tranchée d’un geste sûr et sa chemise était inondée de sang. Sa langue pendait ridiculement hors de sa bouche.
Alecsei appliqua ses doigts sur la béance écarlate, il était encore chaud. Il se souvint du grand blond, de sa démarche et de son aisance avec les armes. C’était sans aucun doute son œuvre. Dans ce cas l’homme n’avait pas prit la fuite, il attendait sans doute quelque part le moment propice pour jouer de nouveau avec le jeune septemtrionin…Il se concentra quelques secondes, écoutant le vacarme effroyable des pensées alentour.

*
Une femme dans une cuisine qui n’arrivait pas à découper quelque chose. Un couple dans une chambre qui essayait des positions louches. Des hommes qui jouaient au poker. Un esprit froid et fermé qui l’observait en embuscade.
*

« Tiens, tiens, comme on s’retrouve… »
Ce type lui avait menti. Il n’avait jamais su où se trouvait le chat. Et pire encore, il le traquait maintenant, le réduisant à l’état d’un vulgaire gibier, attendant qu’il baisse sa garde pour lui faire subir le même sort que celui qu’il avait réservé au barbu. Alec se laissa tomber sur son séant, prenant appui sur ses bras il pencha la tête en arrière et parti d’un rire sombre et dément qui résonna avec force dans la coursive.

Son rythme cardiaque augmenta légèrement, tous ses sens étaient en alerte. Les trois années qu’il avait passée en hôpital psychiatrique n’avaient pas suffi à lui faire oublier ce à quoi il avait été formé. La mort. Il attendait maintenant le tueur de pied ferme. C’était moins amusant que le grelot mais ça restait mieux que rien.

да разъебись ты блядским трипиздопроебом, остохуетелое пиздострашилише, залупоглазая ящерица!

/ HRP: han j'ai failé mes illus....donc ce sera sans.... et celui qui me trouve la traduc du truc au dessus fera très fort :") \
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Hivrenuit d'Alimbertes

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Dim 4 Oct - 1:51

Il le traquait depuis bientôt une bonne demi-heure, suivant ses tribulations excentriques à travers Consortium. Il n’était pas bien compliqué de ne pas se faire remarquer, ce mec n’était absolument pas vigilant, complètement perdu dans ses pensées. Cependant, il semblait trop hasardeux d’essayer de l’abattre comme ça, sans aucune certitude qu’il ne jouait pas un jeu, le suivant mentalement pour le tuer au moment où il allait être tué. Il tourna à un angle, à droite puis à gauche, revint au même endroit sans doute sans s’en rendre compte. Il s’arrêta un moment pour regarder une fenêtre. C’est lassant. Et puis il passe devant un homme barbu qui ouvre son manteau pour lui montrer toute une collection de pistolets de mauvaise qualité, ce à quoi il ne fait absolument pas attention. En revanche Hivrenuit, lui, y fait attention : l’occasion est trop belle. Lorsque à son tour il passe devant l’homme, il l’égorge d’un simple mouvement du bras, sans quitter sa proie du regard. Et puis tout à coup l’autre fait demi-tour et revient sur ses pas. La seule issue pour ne pas se faire repérer est une porte d’immeuble. Mais un problème survient : le blond butte sur la jambe du barbu et cela semble l’éveiller… Il paraît pensif un instant puis éclate de rire, déversant une vague psychique de pulsion meurtrière dans tous les esprits alentour.

Hivrenuit quant à lui est monté dans les étages de cet immeuble désaffecté qu’il reconnaît enfin comme le pire labyrinthe de toute la ville, construit par un architecte aimant les couloirs, les escaliers et les murs sans lampe. Il sent une vague caresse sur son esprit juste avant que le fou devienne hilare pour Dieu sait quelle raison... Quoique... Il est peut-être fou mais cela ne signifie pas stupide. Et il vient de tomber sur un cadavre très frais. Alors qu’il sait qu’un tueur est dans les parages... Hivrenuit s’arrête au milieu d'un couloir. L’aurait-il repéré ? Ce serait surprenant... Mais pas impossible. Et dans ce cas la confrontation est proche. Il faudrait donc le distraire, mais comment ?

Tout à coup un bruit derrière lui. Il se retourne, tous ses sens en alerte, et se retrouve nez à nez avec un chat. Un chat noir. Avec un collier. Et un grelot.

Le fou semblait chercher un chat avec un grelot. C’est très intéressant... Alors Hivrenuit se met lentement à genoux, avec un grand sourire très doux, et le chat vient se lover dans ses bras, sans se douter un instant qu’il est d’un intérêt capital pour les deux plus grands tueurs de la ville. Le chat ronronne. Hivrenuit lui prend son collier avec le grelot, délicatement, pour ne pas le faire tinter. Pas encore.

Ensuite Hivrenuit descend de nouveau à proximité de la porte et, tout en lui tenant la bouche fermée d’une main ferme, entaille la patte du chat avec son couteau. Dans la rue le psychopathe s’est calmé. Une goutte de sang tombe au sol, puis une autre... Alors Hivrenuit recule doucement dans les profondeurs de ce gigantesque bâtiment, laissant derrière lui une piste facile à suivre pour le prédateur qu’il chasse. Et en tournant dans la cage d’escalier, au fond du hall, il secoue son grelot.

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Jeu 8 Oct - 12:33

Un tintement sourd.

Le chat.


Alec se relève d’un bon, fendant son visage d’un large sourire dément. Il écoute. Mais le son est légèrement différent. Un autre chat ?
Il essuie sa main souillée par les miasmes du cadavre sur son jean et se concentre pour déterminer la provenance du son, dans ces ruelles étroites où le moindre bruit s’étale en écho gémissant. A droite. Il avance d’un pas nonchalant, le bruit ne s’éloigne pas…étrange. Il pousse la porte rouillée qui lui fait face, et entre dans un immeuble minable.

Écarlate.
Le chat est blessé. Il se penche et passe un long doigt décharné dans une goûte de sang de l’animal puis le porte à sa bouche. Le son retenti de nouveau, tout proche, toujours au même endroit. Le septemtrionin se fige et écoute de nouveau le brouillon des pensées. Il est là, l’esprit froid.
Frustration.
Il ne s’amuse plus du tout. Quelqu’un d’autre a attrapé le grelot. Ses voix intérieures sont toujours silencieuses. Il voudrait une réponse, savoir quoi faire. Le son. Il veut se lever, courir vers l’escalier. Il ne faut pas.
Colère.



Le jeune homme se redressa lentement. Ses idées étaient encore plus embrouillées que d’ordinaire. Il regarda avec haine le fond du corridor qui menait à l’escalier. Il ne savait pas qui était cet homme et ne pouvait pas se permettre d’aller ainsi vers un adversaire qu’il n’avait pas jaugé. C’était contraire à ce qu’on lui avait appris. Contraire à son formatage. Il jura bruyamment, envoyant d’un simple geste de la main le porte-parapluie qui décorait le hall d’entrée se fracasser avec force sur un mur. Puis hurla à l’adresse du grand blond :

-Tu te planques, tas de merde ?

L’homme ne comprenait certainement pas les mots qu’il avait utilisés. Mais le ton ne laissait que peu de doute sur la signification de l’ensemble. Si ce type ne se décidait pas à bouger…

Je vais te déchirer ta sale gueule d’Astarnao. Il est à moi. A MOI !
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Hivrenuit d'Alimbertes

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Sam 10 Oct - 14:59

Il était ferré. Le fou avait entendu le grelot, trouvé le sang, et maintenant il était furieux. Il cria. Hivrenuit ne s’en inquiéta pas un instant et sourit même, le fou avait perdu son sang-froid et allait attaquer. Il allait se jeter tête baissée dans le piège sur mesure qu’on lui préparait quelques étages au-dessus.

En effet, après sa petite mise en bouche dans le hall, le jeune tueur allait trouver une superbe piste sanglante menant directement au 4ème étage, par les escaliers, ce qui vu sa constitution devrait au minimum l’essouffler et par conséquent le rendre encore plus impatient. Il suivrait sans se poser de question les taches sur le sol, s’enfonçant dans le labyrinthe, et à l’arrivée il ne trouverait pas la sortie, il trouverait la mort. La mort en personne, dans son antre.

Hivrenuit connaissait bien cet immeuble car il était parfait pour tuer quelqu’un discrètement ou semer des poursuivants avec ses quatre sorties, ses deux sous-sols, sa quinzaine d’étages et ses cages d’escalier reliées aléatoirement par des couloirs tellement sombres qu’un chat s’y serait prit les murs. Et surtout il était désert, abandonné depuis quatorze ans parce qu’un éboulement avait détruit ses conduites d’alimentation en eau et que personne n’était prêt à payer pour le réparer. Il en avait fait plusieurs fois le tour, aménageant même une planque dans un appartement en cas de nécessité, cet immeuble était son territoire. L’autre croyait être en train de le chasser mais il était perdu. Hivrenuit jouait à domicile. Hivrenuit avait déjà encaissé une attaque de sa part alors que l’autre ignorait encore quels étaient ses plus beaux atouts. Et surtout l’autre était un mage, un mage ne saurait avoir le dessus sur un alchimiste.

Hivrenuit avançait selon un itinéraire précis, pas trop vite, pour que la piste reste claire, tout en faisant en sorte de garder de l’avance. Il se dirigeait vers le cœur du bâtiment, là où rien ne les dérangerait, là ou personne n’irait chercher un cadavre et surtout là où il faisait le plus noir. Car le mage avait accès à son esprit, il ne l’avait pas oublié, par conséquent (Hivrenuit ouvre une porte), pour pouvoir le surprendre (il entre dans la pièce et ferme derrière lui) sans qu’il puisse savoir d’où viendrait la première attaque (il s’enfonce dans la pièce, ferme les yeux et tourne sur lui-même), il faut que lui-même ne sache pas où il est.

HRP/Pas d'illus parce que en fait tout se passe dans sa tete ou dans le noir, alors... Et attention, je n'ai pas fait agir Alecsei, j'explique juste ce qu'Hivrenuit pense qu'il est en train de faire\HRP
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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Dim 18 Oct - 2:19

Le téléphone a sonné à 8h30, réveillant le bel agent du BAI d’un sommeil plutôt vide mais sympathique quand même. Il se lève aussitôt (l’agent, pas le téléphone) et se jette sur le combiné, car il n’y a qu’une personne qui l’appelle à cette heure là : son patron. Et contrairement à beaucoup de travailleur en ce bas monde, Jack aime son patron (aime dans le sens de apprécie, hein, il n’est pas homo non plus). Il aime son costume, son air sérieux et sa voix lorsqu’elle lui dit :
« Jack, tu te bouge, t’as une demi-heure pour être dans mon bureau, habillé et armé. »
Il raccroche. Jack ne fait pas attention à l’absence de bonjour, de s’il te plait et de la moindre forme de courtoisie dans le message, car il est aux anges : une mission ! Ca lui manquait. Il s’habille, chope un automatique dans le buffet du salon, avale un café et se rue dans la cage d’escalier, le tout en dix minute, brossage de dents compris. Il vole jusqu’à la porte d’entrée, l’ouvre d’un mouvement gracieux, se vautre en sortant parce qu’il a comme toujours oublié qu’il y avait une marche, se remet sur ses pieds et saute dans sa voiture. Une demi-heure pile plus tard, il entre dans le bureau de Mr Jackson, son patron. Notons au passage que le trajet maison-bureau ne prit que 5 minutes, mais Jack a ensuite attendu devant la porte jusqu'à 9h00 précise… Les ordres, c’est les ordres.
Jackson l’accueille chaleureusement :
« J’ai une mission pour vous, Jack, on a manifestement un serial killer en ville. Il y a quelques jours un bateau, le Seaforce, a défoncé un ponton aux Ranges docks, avec à son bord tout un équipage ainsi que les passagers tués. On a d’abord pensé à un accident du genre empoisonnement accidentel à cause de nourriture avariée, mais le fait qu’ils aient tous une large cicatrice au niveau de la gorge laisse plutôt penser à un assassinat. On n'avait pas encore de trace du meurtrier, mais un de nos agents civils vient de nous téléphoner pour nous prévenir d’un cadavre dans Consortium, la méthode est semblable quoiqu’un peu plus propre. Vous allez nous retrouver ce fou furieux et le ramener ici pour interrogatoire. Pas de question ?
-Vous pourriez répéter plus lentement ?
-En gros, tu suis les traces, tu chopes le mec et tu le ramène.
-Ah ouais…
-Tiens, je t’ai imprimé un plan du secteur. Te paumes pas cette fois. »
Armé du bout de papier, Jack redescend, démarre sa voiture, et lance la musique (un truc cyberpolitain, avec des basses de malade et dans l’ensemble un volume qui déchire, lui il aime bien, son entourage moins. heureusement il est peu entouré).
En arrivant sur le lieu du crime, il ne remarque rien. Il a vraiment du mal en ce qui concerne les indices… Mais bon trouver un mec, il suffit de se balader au hasard…
Bon c’est long, mais ça paye. Au bout de quatre heures il tombe sur un autre cadavre, lui aussi égorgé. Et une porte d’immeuble ouverte à côté. Il regarde, un grand échalas blond est en train de piquer une belle crise de nerf. Alors il ajuste ses lunettes de soleil et demande sur un ton enjoué :
« Dites, le cadavre là-dehors, il est à vous ? »
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Alecsei Volkonsky

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Lun 26 Oct - 9:28

« Dites, le cadavre là-dehors, il est à vous ?»

Alec s’immobilisa instantanément à la vue de l’intrus. C’était un grand type épais, genre garde du corps de base, avec les épaules larges et le front bas. C’était surtout un élément inapproprié qui n’avait rien à faire ici et qui dissimulait visiblement un calibre planqué contre son torse épais d’adepte certain des salles de musculation. Le septemtrionin se retourna lentement. Le type prit une mine d’inspecteur de série Z à la vue du jean et des chaussures maculées de sang du jeune homme.

« Je pas propriétaire de mort de dehors, lui être prit l’escalier »

C’était ça, il fallait orienter ce gorille vers le meurtrier de la rue, le forcer à sortir de sa cachette, à lui rendre le chat !
Le type fronça les sourcils et le regarda par-dessus ses lunettes, franchement incrédule, en observant une fois de plus avec insistance les traces rouges sombres sur ses vêtements.
« Je avoir eu petit problème de parcours… »
Précisa-t-il laconiquement en guise d’explication, puis il pointa du doigt la ligne sanglante que le grand blond avait semé sur son passage. L’autre type n’avait pas l’air malin…avec un peu de chance…sinon tant pis, il le tuerait d’abord puis irait récupérer son grelots.


***
« Sacha ! »
La voix s’éleva lentement, sombrement. La lumière l’éblouissait, Néron était là, immense dans ce halot lumineux étrange. Le jeune homme soupira, « ils » se manifestaient enfin, enfin « ils » lui apportaient une solution.
« Sacha ! Il faut que tu partes ! »
« Mais ! Le chat !? »
« Imbécile ! »
Psyché et Merlin se tenaient en retrait, silencieux, impassibles. Ce n’était pas normal. L’ours poursuivit avec ire.
« Rentre chez Zazou, maintenant !
»

***
Alecsei tomba à genoux, la tête entre les mains, les yeux fermés, les dents serrées. Il revenait douloureusement à la réalité. Le gorille était toujours planté dans le hall et le braquait maintenant avec son arme, sans doute surpris par son geste aussi soudain qu’improbable. Il ne voulait pas partir, il lui fallait…il ne savait pas exactement quoi mais il ne voulait pas s’en aller comme ça!
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Jack Smith

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Jeu 29 Oct - 22:56

Le type s’arrêta net, le contempla de haut en bas, se retourna, puis répondit :
« Je pas propriétaire de mort dehors, lui être prit l’escalier. »

L’affaire se compliquait… Il avait du mal à s’exprimer, il devait être étranger… C’était toujours une source d’emmerdes les étrangers… Et en plus il le prend manifestement pour un con (ce en quoi il n’a pas forcément tort), il veut lui faire croire que le cadavre est mort en se prenant l’escalier… C’est vraiment pas crédible… A tous les coups c’est lui le tueur, c’est pour ça qu’il lui ment et que son pantalon est taché de sang…
Cet intense exercice intellectuel fut fort heureusement rapidement interrompu par l’étranger :
« Je avoir eu petit problème de parcours… »

Ca se compliquait encore… Le cerveau de Jack s’embrouillait : quel parcours ? Ca a un rapport avec son pays d’origine ? Ou bien avec les traces de sang dans le hall ? Peut-être qu’il l’a tué a l’intérieur et essaye de le transporter ailleurs… Et alors ? Il veut de l’aide ? Et puis merde, il y en a marre de réfléchir, c’est lui le tueur, je l’embarque je le livre à Jackson (sourire ému à la pensée de son patron bien aimé) et ça suffit. Il dégaine et… Bah il est où ? Ah voilà, mais qu’est ce qu’il fout par terre ? Nooooonnn. On arrête de se poser des questions débiles. On l’embarque et on le livre à Jackson (re-sourire niais).
Avec sa voix la plus menaçante (ah ouais, ça il sait faire), il décréta (je fais la version littéraire, lui il sait pas ce que ça veut dire « décréter ») :
« Debout, les mains sur la tête ! »

*HRP: Qu'est ce qu'il est con ce Jack...*
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Zaihan Sibiriakov

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Mar 10 Nov - 17:09

Il l'avait pisté...

Décidément trop inconscient, trop prévisible et à la fois imprévisible, le sujet d'étude vadrouillait... Là où il ne fallait pas.
Zaihan s'en était douté, ils avaient remonté la piste jusqu'à lui, et désormais certains bureaux d'investigation seraient sûrement en train de le courser.

Comment convaincre Alec de rester calme à l'avenir, comment étudier son comportement sans lui faire courir de risque. Sans faire courir de risque à son "créateur"...
Le médecin sortit de la grande camionnette blanche, à l'intérieur emplie d'instruments de recherche, d'écoute, et avec en son fond une minuscule cellule capitonnée.
Par précaution, il avait fait venir trois hommes de confiance avec lui.
Il était là, quelque part dans cet immeuble crasseux et abandonné aux murs suintant de pollution. Il mit un instant une main devant son nez, comme pour se prémunir de toutes les infections qui devaient bien emplir cette façade puis ravisa son geste automatique. L'heure n'était pas à ça.
"Hernst, Yann, vous m'accompagnez, toi, reste avec le chauffeur au cas où quelque chose tourne mal."

Puis il s'enfonça dans le lugubre endroit, le blanc de ses vêtements contrastant froidement avec l'aspect infâme des murs noircis. Il était suivi des deux compères.
Zaihan n'avait pas choisi les moindres, des armoires à glace, au moins tout aussi imposants et grands que lui. Et trois montagnes s'avançaient et montaient en silence les escaliers de service, se lançant des regards suspicieux et incertains.
Sibiriakov devant, les deux autres le suivant, assurant ses arrières.

« Debout, les mains sur la tête ! »

*Nom de nom...*
En effet, quelqu'un l'avait retrouvé. Il fallait jouer fin.
Mais alors Alec vit Zaihan, et l'homme le vit aussi, et le mage esquissa un mouvement, puis tout s'accéléra, un coup de feu, la créature blessée, au sol, tenant sa jambe ensanglantée.

*Je dois rester calme*
Il fallait à la fois apaiser Alec et dissuader l'homme de les menacer. Le faire s'en aller sans histoire serait la meilleure des stratégies à adopter. Les deux gardes ne bougeaient pas, ils avaient eu ordre du médecin de ne surtout pas agir sans son consentement.
Ils ne menaçaient donc pas le protagoniste aux lunettes de soleil.
Et l'expert psychiatre commença.

"Bien le bonsoir monsieur, Alec. Alec ne t'inquiètes pas, je vais te ramener à la maison, tu n'as rien, écoute, ne les oublie pas, fait comme je te l'ai appris, va "les" voir. Ils sauront t'apaiser, te dire que tout va bien..."
Puis il fit signe aux deux gorilles d'imiter son geste et de lever les mains, comme lui le faisait à présent.

"Monsieur, j'aimerais vous montrer ma plaque, mais au risque de me faire trouer une fesse je préfère vous laisser fouiller dans ma poche, si vous le désirez. Nous appartenons aux autorités de l'OMCU [lex]* et nous sommes venus récupérer ce sujet.
J'ai toutefois l'immense regret de vous informer du statut secret de cette opération. Votre patron, compréhensif, a décrété qu'il laissait sous notre autorité supérieure cette affaire. Je vous prie de comprendre que les affaires de l'OMCU sont d'importance capitale, nous sommes donc obligés de retirer l'affaire."

Les méthodes, l'allure, tout laissait penser à un membre du BAI, cette office gouvernementale qui semblait bien ridicule à Zaihan quelques fois. De la chair à canon, un secret bien moins protégé que celui des OMCU... Si facile de détourner une attention. D'après sa physionomie, et son regard, Zaihan comprit que cet homme apprécia que l'on parle de son patron. Il sut également que le monsieur n'était pas futé...

"Bien monsieur, j'ai également une demande de votre supérieur, il ne voudrait pas que l'affaire s'ébruite, surtout dans vos locaux qui lui semblent peu sûrs, alors il désirerait qu'en aucun cas vous ne mentionnez l'affaire, et lui fera comme s'il n'était au courant de rien. "

Le vieil homme avait tenté une approche directe, et n'avait décerné aucun soubresaut de l'homme au mot "BAI". Il avait pris le risque de mentionner ce bureau fédéral, il en était donc maintenant certain, il en faisait partie...
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Hivrenuit d'Alimbertes

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Dim 15 Nov - 0:29

Il commence vraiment à se faire chier tout seul dans le noir. A force d’attendre il a fini par tâtonner un peu partout autour de lui et il sait parfaitement où il est dans la pièce : son beau plan est à jeter à la poubelle. Il s’assoit sur un fauteuil, toujours dans le noir, pour réfléchir calmement à la suite. Le blondinet n’est pas encore là, il est probable qu’il ne vienne jamais, hypothèse renforcée par l’absence de caresses mentales depuis un petit moment. Donc quelque chose l’a arrêté en chemin, sûrement quelque chose de pas très gentil, le blondinet est un adversaire à ne pas prendre à la légère et sujet à certaines… obsessions. Donc confrontation probable. Ou alors il a simplement trouvé quelque chose d’autre pour se distraire. Et dans ce cas-là le temps presse, il faut retrouver sa piste et le trucider avant qu’il ne recommence à faire des siennes. Pas simple d’avoir affaire à des fous, ils font n’importe quoi et n’en démordent jamais, persuadés qu’ils sont d’avoir la logique avec eux… Pas le temps pour des réflexions philosophiques, il faut le retrouver.

Hivrenuit se redresse, marche d’un pas décidé vers la porte, l’ouvre et…
« PSCHUITT » (bruit bizarre du silencieux de Jack)
« Ahhh » (cri de Alecsei)
Puis un dialogue…
*Putain, qu’est ce qui s’est passé pendant mes 10 minutes d’absence ?*
Hivrenuit commence à courir. Il tourne à l’angle. La cage d’escalier, il jette le chat désormais bien mal en point dans l’ascenseur qui par hasard est ouvert, envoie l’ascenseur au rez-de-chaussée et à la réflexion emprunte les escaliers, se méfiant de ses machineries sans doute dans un état pitoyable.

Car les ascenseurs se font vieux, vétustes même. Dès les premiers mètres des grincements raisonnent, parfaitement audibles pour Hivrenuit qui à pied réussit sans problème à rester au niveau de la cage. Mais ce qui pourrait être fort inquiétant pour un passager ne fait que lui arracher un sourire de satisfaction à l’idée de la manière dont va atterrir cette bombe. Il n’a d’ailleurs pas tort de se réjouir : alors qu’il va arriver à l’avant-dernier pallier avant le hall, un claquement sec annonce qu’une des poulies vient de lâcher, sans doute rongé par la rouille. Hivrenuit allonge ses foulées en prévision de l’accélération que risque de subir la cage d’ascenseur. Une autre poulie, encore une autre, le câble de sécurité, tous les uns après les autres lâchent, le grincement s’intensifie. Le bruit enfle, raisonne, gronde et enveloppe le bâtiment qui semble trembler sur ses fragiles fondations. Hivrenuit court toujours, et son rire se mêle à la cacophonie des lieux. Quelques secondes avant qu’il ne fasse irruption dans le hall, sa machine infernale s’écrase au sol dans une explosion réduisant le boucan précédant à d’insignifiant bourdonnement, la pièce est noyée de fumée. L’arrivée du héros se fait les yeux en pleurs et les poumons en feu, crachant et toussant autant qu’un innocent adolescent décidant de se fumer une clope en une seule fois. La menace est dérisoire de sa part, le vrai danger vient sans doute de l’agent secret qui semble avoir oublié les belles paroles du scientifique à la seconde de l’apocalypse. Le faux plafond perd des miettes, un des miroirs attachés au mur tombe, la confusion est totale.

« Le blondinet est à moi ! » s’exclame Hivrenuit pour rompre le silence.

HRP : J’ai un peu pété un câble là (comme l’ascenseur 8D), si ça va pas je change mais moi je trouve ça fun…
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Alecsei Volkonsky

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Lun 14 Déc - 23:16

« Debout, les mains sur la tête ! »

Alecsei leva la tête lentement, il allait capter le regard de ce type et lui faire réaliser le poids accablant de l’erreur qu’il venait de commettre. Personne ne l’avait braqué pour ensuite lui survivre.
Le gorille était planté, arqué sur ses jambes, il ne tressaillit pas quand le septemtrionin pénétra son esprit.
Esprit ? Un mur de certitudes, un abysse de bêtise. Alec cherchait une prise dans ce vide incongru, il s’y perdait, ne sachant plus quoi faire. Tant pis, il n’avait pas besoin d’entrer dans sa tête pour faire du mal à cet homme il suffisait de…

Le son familier d’une voix.
Zazou !


Le médecin se tenait maintenant non loin du gorille et tentait de le raisonner calmement. Alec esquissa un mouvement plus brusque que les précédents dans la direction du vieil homme, stupide erreur.
Le bruit imbécile d’une déflagration étouffée.
Le psychopathe s’effondra les mains plaquées sur sa cuisse qui saignait abondamment à l’endroit où la balle avait pénétré pour ne plus ressortir. Zaihan s’adressait maintenant avec plus de virulence au supposé flic, tendant les mains vers Alecsei dans une vaine tentative diplomatique.
« Alec ne t'inquiètes pas, je vais te ramener à la maison, tu n'as rien, écoute, ne les oublie pas, fait comme je te l'ai appris, va "les" voir. Ils sauront t'apaiser, te dire que tout va bien..." »

Non ça n’allait pas. Rien n’allait. Il avait perdu deux cibles en l’espace de 5 minutes. Le bruit du grelot avait totalement cessé et le singe armé qui lui faisait face était toujours entier alors que lui ne pouvait plus se lever. Quant à Néron il ne disait plus rien, il ne voulait plus rien dire.

Un grincement lancinant de câble qui cède, de fer rouillé éventré. Le souffle d’une explosion alors que s’écrase dans un fracas cataclysmique la cage de métal tenant lieu d’ascenseur aux habitants de cette minable bâtisse. Les miasmes poussiéreux qui s’élèvent et enferment l’espace d’une minute les belligérants dans une épaisse brume de débris aveuglante qui transforme les invectives en toux compulsives. Et, alors qu’on se tourne vers la source de ce désastre théâtrale, s’élève la terrible stance tenant lieu de conclusion :
« Le blondinet est à moi ! »



Zaihan. L’abruti armé. Le type de la ruelle. L’ascenseur. Une prostituée borgne. Une jeune femme accoudée au bastingage. La lumière qui filtre sous la porte de sa cellule. La poussière qui brûle les poumons. Le vide. Une faille. Une peluche sanguinaire. Puis, un grincement, encore?





Oubliant en un éclair sa blessure et la présence des deux hommes revendiquant chacun le droit de lui faire la peau, Alec se traîne difficilement jusqu'à l’animal visiblement mal en point et le saisit de ses longs doigts osseux. La bête tremble faiblement mais semble sur le point de rendre l’âme et n’essaye pas de s’échapper. Elle n’a pas de grelot.
La colère de nouveau.

« Où est-il !!? »

HRP: hanf >< désolée pour le temps de réponse, la prochaine fois je ferrais plus vite! >w<... et pis ouais je dis que le chat a pas de grelot et je lui en dessine un :'D fail... donc je confirme, y'en a pas, c'est une vision de votre folle imagination XD


Dernière édition par Alecsei Volkonsky le Lun 11 Jan - 14:43, édité 1 fois
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Jack Smith

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Jeu 17 Déc - 20:01

« BOUM »
L’ascenseur explosa dans une déflagration sonore assourdissante dont l’écho résonna longtemps dans la tête de l’agent. Il était définitivement largué : d’abord une espèce de savant fou avait débarqué avec ses gorilles pour essayer de choper le coupable : arguant de leur supériorité hiérarchique, ils étaient prêts à lui voler son prisonnier à lui. Et puis il connaissait le suspect, ça aussi c’était suspect… Deux suspects en même temps… Plus les gros bras, divisé par les pistolets… Trop compliqué comme équation. Il fallait la simplifier, une balle dans la cuisse du tueur eut le mérite de le garder immobile pendant la durée de l’entretien.
Mais alors que tout semblait s’arranger voilà que dans un nuage de fumée surgit : Zorro ! Avec son gros pistolet et son fidèle ascenseur ! D’ailleurs du fidèle ascenseur sort un chat… Pourquoi un chat ? Et le prisonnier qui se remet à bouger, le savant qui ne semble pas comprendre et Zorro qui arrive au galop *Il se passe le générique de la série dans la tête* Pourquoi la vie est-t-elle si compliquée ?
Il tire dans le tas. En cas de problème, tirer dans le tas. Règle de base.
Bilan : Le chat à pris sévère, pas le prisonnier ni le savant, en revanche l’un des gros bras a une balle dans l’épauler et Zorro n’a pas l’air content. Surtout, il a attiré l’attention sur lui et ce sont principalement de mauvaises intentions…
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Zaihan Sibiriakov

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Jeu 24 Déc - 11:01

Complètement abasourdi par les scènes qui se produisaient successivement devant ses yeux, le géant resta muet, la bouche entrouverte.

Qu'est ce que c'était tout ce bordel ? Et l'un des hommes de mains avec une balle dans le bras, Alec avec une balle dans la jambe...

"выпердыш..." Fut la seule insulte qu'il put faire sortir de son esprit pourtant cartésien maintenant trop décontenancé.

Il fallait agir, vite. Mais le problème était que la situation avait dégénéré. Alec était en danger, c'était certain, mais lui aussi. Il ne pouvait plus la jouer fine. Il ne pouvait pas y aller comme un bourrin.

Alors que l'homme avait le dos tourné, il sortit lentement le semi-automatique qu'il cachait entre sa blouse et son pantalon, et asséna un puissant coup de crosse à l'agent spécial, qui tomba, assommé.
Il vérifia qu'il était bien dans les vapes et mit en joue, le deuxième énergumène que les gardes du corps pointèrent également avec leurs armes.

Un regard dément. Pas comme celui d'Alec, mais d'un tout autre genre.

"Qui es-tu !
Il fronçait les sourcils, visiblement très contrarié de se trouver dans ces affres désastreux.

Alec, le chat est mort. Tu veux le grelot, c'est ça?
Il s'avança, doucement, en direction de la bête visiblement morte, sans lâcher l'homme des yeux, toujours en le braquant.

"Ok monsieur, écoutez, laissez-moi prendre ce grelot, et après on va gentiment parler. Que voulez-vous à ce jeune homme ? Il a fait quelque chose qui ne fallait pas ? Il a été témoin de quelque chose qu'il ne fallait pas ?"

Toujours parler, toujours. Ne pas s'arrêter.

"Écoutez, je prends le grelot, doucement, on ne tire pas"
Il soulevait son arme vers, le doigt retiré de la gâchette, les doigts en l'air, et prit le grelot.


HRP --- Edit : j'ai supprimé le "réservé" Jack ^^
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Hivrenuit d'Alimbertes

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Dim 3 Jan - 23:02

Personne n’en a rien à foutre. Ils continuent de s’entretuer entre eux sans avoir l’élémentaire politesse de le remarquer après son entrée fracassante, et l’un d’eux tente de lui coller une balle dans la poitrine. Et il n’y a même pas moyen de se venger, un espèce de savant fou lui a coupé l’herbe sous le pied en assommant le coupable. Bande de crétins… Et voilà que le mec en blouse se met à lui parler comme à un demeuré et le met en joue. Les gorilles sont aussi aux aguets mais seul l’un d’entre eux est en état de combattre, avec le psychopathe au sol, l’attaque est envisageable, mais risquée. Trop risquée. Alors quoi, il les laisse partir tranquillement en espérant s’en sortir sans problème ? Non, là encore, si le psycho revient plus tard ça va être trop risqué. Il faut l’éliminer maintenant. Le tuer dès que possible et tenter de se tirer des griffes du prof ensuite. Voilà la solution à appliquer.

Réflexion, action. Mais bon le plan est un peu sommaire pour l’instant, il s’agit de l’étoffer : et en premier lieu quand et comment attaquer ? C’est à ce moment qu’il se souvient que sa sacoche est sur lui et qu’il s’y trouve non seulement des fumigènes mais aussi des cartouches de gaz toxiques. Les lancer maintenant serait suicidaire vu la proximité des assaillants, cependant c’est la meilleur des armes disponible. S’éloigner donc. Et pour cela les fumigènes paraissent tout indiqués, le plan est en place, il ne reste qu’à le déclencher au moment opportun.

Le moment opportun c’est celui où le mec en blouse va choper le grelot, il le quitte un instant des yeux pour voir où il met la main, le blondinet a l’attention accaparée par une mouche qui tourne sans cesse autour de son nez et même l’un des gros bras s’est légèrement détendu. Hivrenuit se saisit rapidement dans un mouvement fluide d’un fumigène et le lance au sol.

« Attention patron ! » crie l’un des gardes du corps, tandis que l’autre vide son chargeur dans la direction du tueur qui s’enfuit au hasard. Mais cling. Comment ça cling ? Bin oui, cling : une des ampoules de gaz a été touchée et son contenu se répand dans la pièce. Les fumigène se mêlent d’une fumée acre d’un bleu brillant. Hivrenuit continue de s’éloigner, mais sa direction est incertaine…

HRP: ça se gâte...
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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Lun 11 Jan - 14:47

Le gorille dans les vapes.
Zaihan.
La mouche.
Le grelot.
La mouche.
Le type blond.
La mouche.
Fumigène.
Le grelot…

Néron ?


* Cling*

Cette couleur, cette odeur. Des gaz toxiques. Alcsei disparaît soudainement et cède sa place à CKZ142. S’échapper le plus vite possible, et au passage tuer le mec de la ruelle. Il se redresse difficilement et se campe sur sa jambe valide. Son esprit sort de ses limites, déborde de toute part et distend l’univers restreint du hall. Les débris de l’accident s’élèvent autour de lui, se transformant en de mortels projectiles en suspends, il n’y a pas un souffle de vent dans l’immeuble mais vêtements et cheveux sont agités par un courant sombre et épais de pensées déchaînées. Il distingue mal les différents protagonistes au travers de l’épais brouillard nocif. D’un large geste de la main il projette l’ensemble de ses armes improvisées dans la direction approximative du tueur blond. Un gémissement étouffé lui indique qu’il a sans doute touché sa cible.
Il faut sortir.
Vite.
« Alec! Reste calme…viens vers moi ! »
« Заткни ебало-чтоб не поддувало! »
Il se traîne aussi rapidement qu’il le peut vers le psychiatre géant et se cramponne à son bras. Ses poumons le brûlent atrocement et il commence à voir flou.
Sortir !

***
L’ours en peluche géant se penche, un mélange de bave et de résidus sanglants coule le long de ses babines et s’écrase mollement au sol. Son haleine lourde et saumâtre forme un étrange nuage de bué à chacune de ses paroles :
« Sacha ! Tu as perdu ! »
« NON ! »
« Si si siiii on dirait que l’hôpital ça t’as pas réussi ! T’es d’venu tout faible ! » Renchéri Merlin en agitant devant lui dans le vide une sucette fantaisie multicolore.
« Aleeeeeec je crooois que tu aaas perdu le greloooot » Aligna Psyché en chantonnant.
« LA FERME ! NON ! Zazou vas nous aider… »
Cette fois…
Zazou va nous aider.

***


hrp: j'ai déplacé une part de l'intervention précédente de Alec ici vu qu'elle n'avait pas été prise en compte XD/ Alec dit en gros à Zaihan de fermer sa gueule qu'il brasse de l'air pour queud...
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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Jeu 14 Jan - 23:30

Putain la gueule de bois ! Quelqu’un lui a tapé dessus par derrière, il a pas l’habitude. Mais bon, ce sont les risques du métier qui rentrent, ou le contraire, ou la moitié, il sait pas…
Non, le vrai problème vient du fait que non seulement il est entouré d’un brouillard trop dense pour seulement voir ses doigts mais qu’en plus ce brouillard semble s’opposer à sa volonté de respirer. Ou plutôt ça lui brûle la gorge quand il respire, et du coup c’est sa gorge qui s’oppose à sa volonté de respirer. Mais alors il va mourir… C’est embêtant… On avisera plus tard, pour l’instant il va simplement arrêter de respirer sinon c’est la mort certaine.
Concentrons nous plutôt sur la recherche du blondinet, c’est cela, la mission, et rien d’autre. A tâtons il avance, aveugle ou presque, et trouve le mur, c’est déjà ça. Il repart en sens inverse (il a essayé de traverser le mur une fois, mais ça marche pas) et se souvient soudain que dans son équipement réglementaire il y a un truc-à-mettre-sur-la-bouche-quand-ça-pique-la-gorge, et qu’il faudrait peut-être le mettre. Alors il le met. Et ça pique plus. Du coup il re-respire. Le blond maintenant, une ombre s’agite non loin de lui tandis que le brouillard commence à perdre en opacité.
Son cellphone sonne sur une autre des musiques cyber dont il a le secret, il est impossible de voir qui appelle, mais il décroche quand même et son cœur frétille de joie entre ces deux poumons quand il entends la voix velouté de son doux patron :
« t’en est où ? »
Son attention maintenant distraite ne l’empêche pas de remarquer qu’il approche d’un mur et il tend le bras pour vérifier. Mais ce n’est pas un mur, c’est mou. Alors, un visage ? des fesses ? autre chose ?
« oh, je te causes, t’en est où avec le petit blondinet ?
-Bein justement il est pas impossible que je vienne de lui mettre la main dessus…
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Zaihan Sibiriakov

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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Ven 15 Jan - 15:27

Du gaz... Sortir Alec de là...
« COUVREZ-MOI !! » Hurle le médecin à ses gardes du corps qui couvrent désormais leur nez d’un mouchoir. Il fait de même mais il a déjà inhalé la substance.
Le vieux géant attrape sa pupille, lui souffle un : « balance leur des images mentales !! Perd les quelque part qu’ils ne se rendent pas compte que l’on part ! » Puis il arrête de respirer, plaque son mouchoir sur le nez de CKZ142, surtout, il faut qu’il arrête de respirer ce gaz. Il l’attrape, le porte d’un bras et cours malgré son âge en direction de la sortie, couvert par les tirs des gorilles qui tirent maintenant dans le tas simplement pour masquer leur fuite.

Enfin arrivés à leur camion noir aux vitres teintées sans plaque d’immatriculation, Zaihan démarre. Les hommes de main arrivent immédiatement après et saute dans le véhicule.
Le médecin part et conduit comme un forcené...
Ils sont loins, maintenant.
Le reste du chemin se passe en silence.
« Ne t’inquiètes pas Alec, ça va aller, je vais te soigner. T’as pas trop mal ? »
Il était Hors Service et ne répondait pas... Allons bon. Puis ils arrivent enfin à destination. Là, une autre voiture attend.
« Débarassez vous de ce camion. Jettez le dans le port s’il le faut ! » Invectiva Zaihan
« Oui monsieur. »
Puis ils partent. Ils regardent, personne ne les suit. Ils font un trajet atypique, en zigzag. Le conducteur expérimenté est un pro de la filature...
« Léo, vous direz merci à Vladimir.
-Oui Monsieur, ce sera fait. »
Puis ils arrivent enfin à l’endroit qui va les faire monter à la citadelle. Le problème, qu’Alec ne soit pas vu... Mais il était définitivement Hors Circuit... Zaihan prit son courage à deux mains et gifla (pas trop fort quand même vu ses grandes pattes) le blond Septemtrionin.
« Dis Alec. As-tu encore la force de faire croire aux gardes que nous ne sommes que deux dans la voiture ?
-Heeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!!!
-AAAAAAAAAAALEC C’EST MOI, c’est Zaihan, on a besoin de toi. »
Alors qu’il commençait à être pris d’une crise de fureur, le médecin attrapa ses bras et le regarda dans les yeux :
« On a besoin que tu mettes ces mecs HS et qu’ils ne voient que le chauffeur et moi pour qu’on passe sinon ils vont te renvoyer à l’asile !!!
-Ouiiiiiiii zazouuuuuuuuuuuu 8D »
Par un mystère improbable, cette magie puissante que Zaihan étudiait depuis plus de trente ans, les contrôleurs ne demandèrent leurs papiers qu’à deux personnes. Alec semblait invisible... Et il avait l’air de peiner pour garder son calme et sa concentration.
Ils passèrent enfin et montèrent à la Citadelle... Alec s’écroula sur les genoux du vieux qui pensait maintenant que ce ne serait pas plus mal que pour le reste de trajet qu’ils aient à faire, vitres teintées ou pas, personne ne le remarque...

Ainsi, ils arrivèrent enfin à l’immense appartement.
« Merci Léo. Dis à Vladimir que le projet « Exthr » est en train d’évoluer. Il comprendra.
-Oui Monsieur, ce sera fait. »

***
(HRP : suite ici CKZ142 - Retour à la citadelle)
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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Sam 13 Mar - 19:08

Tandis que la fumée s’épaississait, une légère caresse de l’encéphale avait immobilisé Hivrenuit. Suivie de peu par une véritable explosion mentale qui avait dérouté ses sens au point de le forcer à s’arrêter. Et alors qu’il reprenait ses esprits, une caresse nettement plus appuyée au niveau du postérieur l’interpella. La conversation s’était depuis un moment éloigné des standard de mondanité habituels, mais cet affront était tout de même des plus surprenant. La possibilité d’une erreur était tout à fait envisageable, mais tout de même, on ne tâte pas un tueur de sa trempe sans en faire les frais !

Un rapide demi-tour lui apprit l’identité du téméraire : l’autre con en costume. C’en était trop : d’abord il lui tirait dessus et maintenant ça ? Un rapide coup de poing dans l’estomac suffit comme vengeance immédiate, car l’agent ne s’y était pas préparé mais il fallait sortir d’ici au plus vite : les gaz toxiques dans ce lieu confiné était des plus dangereux. Hivrenuit avança d’un pas hésitant le long du mur dans la direction qui lui semblait dégager le plus de lumière et lorsqu’il atteignit enfin la porte tomba à genoux en suffoquant.

L’opération avait tourné à la catastrophe : ce qui devait n’être qu’une filature et au pire une altercation propre s’était transformé en une situation totalement hasardeuse dont les conséquences étaient parfaitement imprévisibles. Il allait falloir laisser ce coin-là tranquille pendant un bout de temps et surtout retrouver le blond. Il n’allait pas s’en tirer comme ça ce psychopathe dégénéré ! Il était dangereux mais surtout il l’avait menacé ! Il fallait se venger, il fallait…

Assommé, Hivrenuit tombe aux pieds de Jack.

HRP: Oh putain, là j'ai mit le temps...
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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Jeu 1 Avr - 19:15

Ce n’était pas lui… Le blond n’était pas le blond, mais Zorro, et Zorro avec des cheveux blonds, pourquoi ont-t-ils tous la même couleur de cheveux ? Plus moyen de les distinguer facilement, la teinture devrait être rendue obligatoire comme mesure de sécurité. Ahhh…, La teinture de sécurité, quelle bonne idée…

La joie inondait son esprit (ou plutôt son crâne), la voix de Jackson résonnait entre ses deux oreilles et un sourire niais apparaissait sur son visage pour la troisième fois en quelques minutes, lorsque Zorro le frappa brusquement à l’estomac. Ou au foie. Dans les côtes peut-être ? En tout cas dans le ventre, et ça fait mal. Au sol pour la deuxième fois de la journée, il perd la main ou quoi ? En tout cas la partie adverse est bourrine…

Toujours est-t-il que quand on est un beau gosse nourri au amphets pendant 10 ans, un simple coup de poing ne suffi pas pour un KO durable : un mars, et ça repart ! [générique de la pub]. Il se relève, se recoiffe, remet ses lunettes, les enlève parce qu’il fait trop sombre, rajuste sa cravate, ramasse son flingue, remet ses lunettes, les ré-enlève et se rue à la poursuite de Zorro dans le couloir.

Par chance le cavalier noir blond c’est arrêté au niveau de la porte, persuadé d’être hors de danger. Fatale erreur, dans cette situation l’entraînement fait ses preuves et en une milliseconde, Hivrenuit est assommé. Propre & net, Jackson sera fier : le cellphone est aussitôt décroché, mais comme il avait oublié de raccrocher Jackson est déjà en ligne.

« Allo, hurle son patron pour la seizième fois.
-Mission accomplie, chef, il gît à mes pieds, (une fois encore, ceci est la version littéraire).
-J’envoie une voiture vous chercher !
-Affirmatif, à dans dix minutes.

Quelle profonde satisfaction que celle du devoir accompli car après tout un blond en vaut un autre, et Zorro ne peut pas être blanc comme neige, puisqu’il est vêtu de noir… C’est avec son cinquième (au moins) sourire niais aux lèvres de la journée que Jack entre dans la salle d’interrogatoire, où un Hivrenuit féroce est attaché à une chaise, sans jaquette ni chapeau (vision d’horreur).

HRP : Si quelqu'un veut participer à la suite, ne vous privez pas, j'aime RP avec moi même, mais on fait quand même plus intéressant.
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MessageSujet: Re: Le crime farpait - Entretient avec un psychopathe [violence]   Mer 28 Avr - 19:37

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