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 L'épreuve d'Athari

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Andreas Stalstyrka

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Messages : 102
Date d'inscription : 24/04/2011
Localisation : Ekhtranexos


Age du Personnage : 23
Alignement: Loyal Neutre
Classe - Fonction: Mage invocateur - Guerrier
MessageSujet: L'épreuve d'Athari   Mer 19 Sep - 21:43

Andreas était assis sur un rocher, les coudes posés sur ses genoux, la tête entre les mains pendant que se levait le soleil au dessus de la mer. Usko-tänka jouait prudemment avec les vaguelettes en jetant régulièrement un œil inquiet à son guerrier.
Il jappa une ou deux fois, et comme Andreas ne réagissait pas, il sauta sur le rocher et vint placer sa tête sous son bras. L'homme sourit, serra son Djinn dans ses bras en passant ses mains dans la douce fourrure, puis s'allongea sur la pierre plate et le loup s'allongea sur lui, posant la tête sur son torse nu et léchant une cicatrice encore fraîche. Les cheveux d'Andreas s'étalèrent sur la roche. Il se mit à murmurer à son Djinn :

« Le pays me manque... j'ai peut-être eu tort de les laisser repartir... »

Usko-tänka pencha la tête et couina pour approuver.

« J'aimerais pouvoir envoyer un signe à mon père... »

Le grand loup ferma les yeux : là, au milieu de nulle part, c'était impossible. Andreas regarda un moment la lumière des étoiles faiblir pour laisser place au petit jour, les bras fermés autour de son Djinn. Ce dernier donnait de petits coups de patte sur le front d'Andreas avec un air réprobateur, faisant rire le jeune homme.

« Je n'y peux rien, c'est comme ça ! Je dois honorer le nom de mes ancêtres, je dois honorer nos dieux pour qu'il m'acceptent parmi eux le jour venu ! »

Il leva les bras vers le ciel, paumes ouvertes, comme s'il voulait réceptionner un objet en chute libre. Usko-tänka se dressa soudainement sur ses pattes et lui tira la jambe. Andreas soupira, se releva à contre-coeur, hissa son baluchon sur ses épaules et quitta la plage pour se remettre en route.

Les quelques longues semaines passées seul sur l'île au Chimères ne l'avaient pas épargné et les blessures des divers combats se refermaient à peine. Sa démarche était devenue un peu pesante d'un côté. Il avait dans ses bagages de quoi nettoyer et cicatriser les plaies mais il préférait les réserver à son Djinn. De plus, Andreas n'était pas adepte de médecine, même la plus précaire, et se contentait souvent d'attendre la cicatrisation. Lorsqu'il était encore avec ses camarades de l'école militaire, il avait refusé de se laisser soigner suite à un combat, et les soigneurs avaient du se mettre à quatre pour l'assommer à coups d gourdin.

C'est la tête pleine de questions que le jeune homme se mit en route, suivant le chemin au hasard, car il ne voulait pas rentrer chez lui les mains vides, sans avoir rien accompli. Il sifflotait des airs de chez lui et Usko-tänka ne se détachait pas de ses jambes. Le jour se levait mais l'air restait froid : il passa par dessus ses épaules nues sa cape dont le col était de fourrure et l'intérieur finement brodé du blason de la famille, offerte par sa sœur. Une belle cape , et qui renforçait sa silhouette imposante. Andreas en profita pour passer à son djinn quelques pièces de son armure, au cas où, couvrant ses omoplates et ses pattes avant.

Le soleil devait être haut mais le ciel couvert empêcha Andreas de déduire l'heure. Son corps et celui du loup roux réclamaient à manger, alors ils s'enfoncèrent dans un bosquet et laissèrent le baluchon dans une clairière. Usko-tänka partit devant commencer la chasse, tandis que son humain s'équipait de sa hache de guerre. Andreas n'était pas doué pour les armes de jet, la lance, l'arc ou l'arbalète... armes qui nécessitaient patience et précision.
Malgré son poids et sa taille, le guerrier n'avait aucun mal à se déplacer entre les racines, les ronces et les branches. Le loup se mit en arrêt, Andreas stoppa ses gestes. Une sorte de grand chevreuil buvait dans une flaque. Usko-tänka tendit ses muscles, bondit et se jeta sur la bête qui n'eut que le temps de relever la tête. Le grand loup planta ses crocs dans la nuque de l'animal, et au moment où Andreas bondissait pour tordre lui tordre le cou et l'achever proprement, une grande flèche vint se planter dans le flanc du chevreuil, à quelques millimètres de la cuisse d'Andreas. Le loup et l'homme sautèrent sur leur pattes, l'un prêt à bondir, l'autre serrant sa hache, les sens à l'affut.
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Léodagan De Tigris

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Age du Personnage : 17
Alignement: Loyal Bon
Classe - Fonction: Mage Invocateur
MessageSujet: Re: L'épreuve d'Athari   Sam 22 Sep - 1:06

Un grand chevalynx portant un homme et une femme surgit du bois. L'homme était Léodagan De Tigris, fils de Léonora. Il avait autour de lui un manteau noir avec des bordures d'argent. Une aiguille d'or tenait son manteau sur sa poitrine. Il avait une armure brillante avec mille écailles de dragon. A son côté il y avait une longue épée au fourreau d'ivoire, avec des entrelacs de fils d'argent blanc.
La femme était Viivy la Sang-Dragon, on la nommait Sang-Dragon car coulait dans ses veines le sang de la dragonne Azora. Elle avait une tunique de cuir sur la peau. Sa chevelure avait la couleur de la nacre. Elle avait une parure en crocs autour du cou et à la main droite un arc en coudrier avec des ornements de bronze.


Léodagan et Viivy, surpris, s'arrêtèrent devant Andreas. A côté, le chevreuil (qui n'était pas encore mort) profita de la diversion pour tenter une fuite désespérée et boitillante. Mais, sortant des buissons, le djinn de Léodagan se jetta sur lui, le décapita d'un coup de crocs et commença à laper le sang qui coulait à flot. Réclamant sa part, le loup au pelage de feu grogna contre le reptile noir, et la dragonne répondit d'une menace sifflante.
Sautant de sa monture, Léodagan écarta son djinn d'un geste :
- War-gil Tilia !
Elle grogna et alla bouder un peu plus loin. Léodagan se retourna vers Andréas
- Je vous prie d'excuser mon djinn, et d'accepter que nous partagions cette proie.
Andréas, qui éloignait aussi son loup, accepta en souriant.
- Cela s'entend ! Mon camp est dans une clairière non loin d'ici, nous pourrons y faire du feu et un bon repas.
Léodagan le remercia et se présenta sous le nom qu'Azora lui avait donné : Aveloki d'Ikalinen, puis il désigna de la main sa compagne
-Et voici Viivy, dite la Sang-Dragon.
Andreas s'inclina avec respect devant la femme dragon puis salua Leodagan d'un signe de tête.
-Andreas Stålstyrka Jonneson, répondit-il.

Le nom de la puissante famille Stålstyrka confirma ce que Léodagan avait supposé en entendant son accent : Andreas était de ceux des Terres Froides, un peuple dont les guerriers étaient réputés pour leur courage. Il n'y avait rien d'étonnant à ce que l'un d'entre eux se soit aventuré seul jusqu'ici...

***

La dépouille du chevreuil fut hissée sur le dos du chevalynx que Léodagan avait invoqué. Puis, suivant Andréas, ils se rendirent à la clairière au bord duquel coulait un ruisselet. Ils firent du feu, dépecèrent la proie et laissèrent leur part aux djinns. Le loup se délecta des abats, le museau plein de sang, tandis que la dragonne avalait la viande crue sans mâcher comme le font les serpents.
Bientôt le fumet du rôti s'éleva dans l'air et les mages purent apaiser leur faim.
Viivy fut la première à parler.

- Qu'est-ce qui vous amène aussi loin dans les terres de l'île, Andréas ?
Après un moment de silence, il leva la tête et fit du bras un geste vague.
- Peut être le besoin de surmonter des épreuves... et vous ?
- Je suis née ici, dit Viivy dont le sourire dévoilait les cannines pointues, et je suis le chemin où marche Aveloki.
- C'est le destin, sans doute, qui me mena sur Ekthranexos, répondit Léodagan. Mais pour l'heure, nous nous rendons au temple d'Athari.

Andréas hocha la tête en songeant qu'il serait sage pour lui de se rendre aussi au temple, puis il termina son morceau de viande, pour en prendre aussitôt un autre.
Quand ils eurent fini, Andréas - qui avait mangé autant que son loup - déclara en s'essuyant le menton d'un revers de main
- Je ne sais pas vous, mais je crois qu'il en faudrait un autre !
Derrière lui, la dragonne de Léodagan poussa un grognement sonore.
-Mon djinn est de votre avis, Andréas, les dieux lui ont donné la force de trois homme au combat, et l'appétit de dix hommes à la taverne !

Alors Léodagan invoqua un chien agile au bon flair. Lui et Viivy prirent leurs arcs, Andréas sa hache, et ils repartirent en chasse.

***

Trois lièvres et deux faisans plus tard, hommes et djinns furent enfin rassasiés.

Le jour déclinant, Léodagan et Viivy montèrent leur camp. Ils n'avaient guère besoin de se parler, accomplissant des gestes répétés cent fois : ramasser assez de bois pour la nuit, poser les pièges, entretenir le feu, planter les piquets et tendre la tente en cuir, étendre les fourrures...
Quand ils eurent finit, ils commençèrent un rituel de protection autour du camp. Une torche à la main, ils tracèrent de leurs pas trois cercles concentriques dont le feu était le centre. De leurs voix, Viivy chantant presque, ils incantaient pour éloigner les créatures des ténèbes.

Après avoir défait son bagage, Andréas s'était enroulé dans une fourrure. Son baluchon comme oreiller, il observait tour à tour les étoiles et ses nouveaux compagnons dans leurs circonvolutions. Il s'endormit, son loup allongé sur lui.
Le lendemain, il se joindrait à Léodagan et Viivy sur la route d'Athari.

La Sang-Dragon alla se coucher, elle aussi. Léodagan prit le premier tour de garde, restant seul près du feu. Au loin dans la nuit, il entendait les crécelles des insectes... un oiseau parfois. Plus près il y avait la présence immobile de Viivy, la respiration régulière d'Andréas, et le souffle lourd de la dragonne endormie... Le loup rêvait de chasse et gémissait parfois en remuant les pattes.

Le temps était long, Léodagan sculptait un griffon dans un morceau de bois. Il regardait les étoiles de temps à autre, attendant que le cygne soit au zenith pour réveiller le veilleur suivant.
Comme chaque nuit, il pensait à ceux qu'il n'avait pas vu depuis trop longtemps, à ceux qu'il ne reverrait jamais et qui marchaient maintenant dans l'Annwvyn. Il songeait aussi à son pays, aux plaines d'En Traoñ, aux cascades du fleuve Asson et aux grandes tours de la cité d'Hypsôma...
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Andreas Stalstyrka

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MessageSujet: Re: L'épreuve d'Athari   Mer 26 Sep - 19:48

Usko-tänka entendit Aveloki se lever pour réveiller Andreas : il prit les devants et grimpa sur son humain en le piétinant et en appuyant sur sa joue avec son museau. Mais le grand guerrier avait le sommeil lourd : il fallut que le loup lui morde la mâchoire pour qu'il se réveille.
Andreas dormait toujours avec son épée sous le bras et remit la ceinture où était attaché le fourreau tout en faisant signe à Aveloki qu'il pouvait aller se coucher. Il se leva, prit sa hache en plus au cas où, puis vint s'asseoir sur un rondin près du feu en veille. Usko vint se nicher entre ses jambes prêt à réagir en cas de bruits suspects.

Le fils de Jonne fredonnait très doucement des chants de son pays, ses lèvres ne remuaient presque pas et il tressait de solides colliers pour y passer les pendentifs de bois qu'il avait taillés la nuit précédente.

En gång gick jag med kött på ben, en gång kysste jag varmer mund... Nu vanra jag på vägen lång, I myllan här runt gravars gång... Masken åt och frosten bet, I myllan här runt gravars gång...

Alors qu'il passait un des colliers autour du coup de son djinn, Andreas sentit une présence derrière lui. Il se tut, se retourna calmement et leva un tison vers la silhouette : c'était Viivy. Il sourit et reposa le tison sur les cendres, tandis qu'elle s'installait près de lui. Alors qu'il s'apprêtait à continuer son ouvrage, la femme dragon prit la parole :

"Contez moi, messire, comment est votre contrée et quelles merveilles vos yeux ont pu voir..."
Andreas finit lentement d'attacher le collier autour du cou de son djinn. « ...car la nuit je m'ennuie... » ajouta-t-elle. Il plaqua les poils du loup par dessus la ficelle, se tourna lentement pour faire face à Viivy puis saisit un petit bâton du bout duquel il traça une forme dans la terre.
« On appelle ce pays « les Terres Froides » car de toute l'île d'Astray, c'est celui qui possède le climat le plus hivernal. Mon peuple y est habitué depuis bien longtemps, le froid vivifie le corps et le sang. »

Sur un des côtés de la forme il plaça des cailloux.

« Au sud, vers les terres, se dressent les montagnes. Hautes, rocheuses, enneigées, couvertes de forêts de sapins. Et au milieu il y a une... une sorte d'immense caverne, plus grande que trois châteaux, dans laquelle les élémentalistes ont bâti les Forges. Les plus fins artisans y travaillent. Le bruit du fer résonne sous le coup des marteaux, on y fabrique les armes dignes de servir les dieux, comme celle-ci. »

Andreas tira doucement son épée du fourreau et fit briller la lame devant le feu. Viivy passa ses doigts sur les fines sculptures qui représentaient un guerrier noble et son loup en train de marcher arme à la main. Le long de la lame s'étalaient les runes ancestrales du peuple Ylpëa et le manche recouvert de cuir présentait un pommeau incrusté d'une pierre gravée du symbole du pays aussi présent sur le drapeau : un bouclier, deux épées et deux haches croisées.
« Est-ce vous ? » demanda la jeune femme en désignant le guerrier sculpté. Andreas acquiesça d'un signe de tête. « Et que signifient les runes ? »

Il rangea son arme avant de répondre :

« Par cette lame et pour les dieux, l'honneur et le courage, Andreas Stålstyrka Jonneson des Terres Froides protège ou pourfend.  Les enfants des chefs reçoivent tous une épée à leur nom pour leur dix-septième anniversaire. »

« Quelles autres choses que ces montagnes peut-on voir par vos contrées ? »

Andreas arracha de la mousse sur le tronc où il était assis et en disposa les morceaux sur son dessin.

« La forêt. Immense, foisonnante. Maison des esprits et des animaux. On y chasse et on va s'y reposer, il y a quelques familles d'ours, de majestueux cerfs et leur gracieuses biches, les loups au poil d'argent, les lynx aux yeux perçants, les corbeaux sacrés au cri annonciateur, l'aigle qui règne sur le ciel, le faisan à la chair si goûteuse, les renards aux oreilles d'or et beaucoup d'autres bêtes. Et puis les rivières : larges, froides, calmes ou tumultueuses, regorgeant de poisson, qui reflètent le ciel. La proue à tête de dragon de nos bateaux fend leur surface lisse pour rejoindre l'océan qui frappe nos côtes, tantôt vaste étendues caillouteuses, tantôt hautes falaises tranchantes... »

Andreas se tut un instant pour contempler le regard brillant de Viivy. Visiblement elle n'avait connu qu'Ekhtranexos. Il fallut bien qu'elle ait du sang de dragon dans les veines pour être née sur cette terre de dangers. Il passa sa main dans le pelage de son djinn pour le garder éveillé, puis posa un petit bout de charbon encore incandescent qui s'éteint doucement au milieu de son dessin, sur la mousse.

« Kvikr, la capitale. Aussi appelée Mont de Pierre, parce que les maisons se chevauchent, formant un mont que domine le château du seigneur Jonne. De hautes tours de pierre sculptées, sur le sol le langage des anciens et sur les murs les légendes de nos terres, sur les tapisseries les aventures de nos dieux et de nos grands-pères. Au plafond d'immenses lustres éclairent les salles de milles bougies. Les tables sont grandes pour manger et pour boire, les lits larges et doux pour dormir et s'aimer. Les portes de bois sombre sont sculptées et renforcées de motifs en fer forgé et elles s'ouvrent devant mon père lorsqu'il arrive. Il y a des torches à chaque colonne... »

Il s'interrompit un instant pour nettoyer le museau d'Usko qui venait de renifler un bout de bois plein de résine.

«  La salle du trône est magnifique : le toit monte jusqu'au cieux et lorsqu'on prend de la hauteur on peut voir le soleil que forment les dalles posées en cercle et au centre duquel trois marches s'élèvent pour porter le siège du seigneur. Celui-ci est paré de la plus belle fourrure et le dossier des lames des prédécesseurs et le seigneur Jonne s'y assoit et sa femme Rakel se pose à ses côtés, sur le siège qui lui est réservé, finement sculpté de bois et de pierres précieuses. Elle pose sa main sur le bras de son mari et le conseille sagement. »

La nuit avançait sans incident, et Viivy n'avait de cesse de poser des questions à Andreas. Ce dernier satisfaisait sa curiosité en lui racontant les choses de son pays, les yeux levés vers les étoiles et le sourire au lèvres. Andreas aurait voulu savoir lui aussi, l'histoire de la femme dragon mais son corps grand et lourd avait besoin de repos, et alors qu'il sentait ses yeux se fermer, Viivy lui annonça qu'elle prenait la relève. Andreas la remercia, sourit une dernière fois et retourna vers sa couche, ses armes à la main. Usko-tänka réussit à dégager sa patte d'une espèce de flaque de boue collante dans laquelle il avait mis le nez et vint se lover contre le torse de son guerrier. Andreas serra son bras autour du corps chaud du loup et l'enveloppa avec lui dans la couverture avant de s'endormir.

Ils se levèrent tôt le lendemain et replièrent leurs affaires. La nuit s'était déroulée dans le calme. Andreas alla se débarbouiller dans un ruisseau parce que son djinn lui avait étalé de la terre partout pendant son sommeil. Enfin, tous furent prêts à partir et ils regagnèrent le sentier, Aveloki et Viivy chevauchant le chevalynx, et Andreas qui préférait marcher, à côté. Les djinns se chamaillaient un peu, rappelés à l'ordre par leurs mages. Usko-tänka n'arrêtait pas de se fourrer dans les jambes d'Andreas, manquant de le faire trébucher. Il s'exclama dans son dialecte d'une voix forte à l'adresse du loup et celui-ci se finit par se tenir tranquille. De temps en temps, Andreas sifflait un air de chez lui. Le voyage était calme et agréable.
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